L’espace étroit entre ce que le monde montre et ce qu’il dissimule.

En 2165, l’Apocalypse est propre, silencieuse, climatisée. Les Veilleurs de l’Aube vous invite dans un futur où la perfection est devenue la pire des malédictions.

Les Veilleurs de l’Aube — Tome 1

La fin du monde n’a pas fait de bruit. Elle a juste souri.

Malkan, lui, voit. Derrière chaque écran, derrière chaque Protocole, derrière le sourire lisse des visages parfaits — des forces agissent. Patientes. Méthodiques. Affamées.

Il existe une mort pire que la mort. Et Malkan vient de la regarder en face.

Blog de Sehil

Découvrez des articles exclusifs, des réflexions profondes et des analyses captivantes qui plongent au cœur de l’univers dark fantasy et dystopique de Sehil.

Sehil Auteur

Auteur de Dark Fantasy & Dystopie Spirituelle


Sehil écrit des romans où l’ombre n’est jamais seulement décorative : elle agit, éprouve, transforme. Son univers mêle tension dystopique, affrontement intérieur et quête de liberté, dans une vision où la Terre devient le théâtre d’enjeux plus vastes que l’homme.

Là où l’ombre agit

Découvrez un univers où la dystopie ne se limite pas au pouvoir des hommes, mais s’étend à des forces invisibles, anciennes, et profondément liées au destin humain.

2165. L’humanité ne souffre plus

Elle ne ressent plus rien du tout. Dans un monde où l’émotion a été éradiquée comme une maladie, Malkan perçoit ce que les autres ont oublié à voir — et cette perception va le condamner.

Des forces que personne ne nomme

Ni magie, ni technologie. Dans l’univers de Sehil, l’invisible agit à travers le froid, l’ombre, la chaleur d’une présence. Des enjeux cosmiques dont la Terre est le théâtre — et dont chaque être humain est, sans le savoir, un acteur.

Une initiation, pas un divertissement

Les Veilleurs de l’Aube n’est pas un roman qu’on consomme. C’est un roman qu’on traverse. Chaque page pose une question que le lecteur devra résoudre seul — parce que Malkan, lui, ne sait pas encore.

« En 2165, la douleur avait été vaincue. Ce que personne n’avait prévu, c’est ce qu’on perdrait avec elle. »
— Les Veilleurs de l’Aube, Sehil B.